Herboriser et désherber: inventaire du jardin

Histoire d’un jardin (2)

J’essaie de faire l’inventaire des plantes existantes, même les mauvaises herbes! Elles vont me renseigner sur la nature du sol… à condition d’arriver à les identifier!

Les premiers mois passés à découvrir le jardin sont les mois d’été. Chaque fois que possible je vais y faire un tour, à toute heure de la journée.

Je prend aussi des photos pour bien repérer l’ensoleillement du lieu, sachant qu’en hiver ce sera moins pertinent.

Quoiqu’assez largement ensoleillé, le jardin n’est pas uniformément couvert par les mêmes plantes. Peut être que le sol n’est pas le même partout? Ou bien les arbustes peuvent-ils influer sur la nature du sol en puisant dans les réserves du sol et en pompant l’eau? Possible, en tout cas côté thuya c’est certain!

Vue du jardin depuis le fond
Vue du jardin depuis le fond

Sur cette photo on voit à gauche une bande envahie par les bleuets, elle est à l’ombre toute la matinée et le sol semble plus humide, elle est aussi occupée par des iris, des roses trémières, envahie par la menthe et elle accueille un rosier qui ne sent rien mais qui fleurit tout le temps, superbe!

Envahisseuses et colonisatrices

Le recensement des mauvaises herbes est difficile, quelle variété! Mais une chose est sûre: toutes ces plantes aiment les sols humides! et certaines les sols argileux!

Certaines d’entre elles sont intéressantes: le compagnon rouge indique un sol fertile, dommage qu’il soit moins fréquent que les boutons d’or! La chélidoine qu’on appelle aussi la grande éclaire indique un sol riche en azote.

Deux plantes m’envahissent particulièrement: le bouton d’or et la potentille rampante qui courent dans les allées et rampent dans la pelouse! Une graminée inconnue s’est resemée un peu partout, je décide de l’arracher: elle n’est pas très belle et elle a l’air assez envahissante.

Le jardin se révèle

Un beau jour de juin on décide de tondre cette « pelouse » pour voir un peu plus clair. Le jardin se révèle alors sous un meilleur jour, moins sauvage bien sûr!

On découvre un peu plus les plantes qui ont dû constituer ce jardin, et les vagabondes qui lui donnent tout son charme! Ce jardin a dû être cultivé par des gourmands: il y a du thym partout dans la plate bande, et des groseilliers: 5 ou 6! Si on ajoute la rhubarbe, les framboisiers qui drageonnent et le céleri qui s’est ressemé partout il y a de quoi commencer un beau jardin gourmand! mais le point d’orgue, même si elle n’a peut être pas été invitée: c’est la rose trémière!

Et quand le soleil se fait rasant en fin de journée: quelle lumière!Photo0032

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