Identifier mon sol

Histoire d’un jardin (4)

Dans ce jardin, la première fois qu’on a vu des fleurs c’était un champs de pissenlits, puis en juin: un champs de boutons d’or, puis des chardons, signe d’un sol plutôt lourd et argileux, riche en matière organique: Waouh!!! c’est prometteur!IMG_9340 champs boutons d'or

Mais ensuite apparaissent des intrus: une silène: sol plutôt bien drainé et calcaire, rose trémière, ortie, chénopode: signes d’un terrain azoté.

Habituellement dans ce quartier on a plutôt une terre calcaire, humide car une rivière souterraine traverse le pâté de maison.

Au fond du jardin: beaucoup d’humidité plutôt liée à l’ombre: c’est le royaume des fougères!IMG_9242 fougères

A d’autres endroits la terre est très sèche, en creusant on tombe sur des fondations peu profondes: à 20 cm de la surface du sol! on dirait les vestiges d’un bâtiment, un reste de colonne?plaque_2372

Après enquête auprès des vendeurs: ce terrain était initialement un garage recouvert d’un hangar. Pour le démolir les propriétaires ont fait appel à un fermier des Flandres qui l’a démonté pour l’installer chez lui et a apporté en échange de la bonne terre de la campagne, plutôt argileuse, mais qui doit encore contenir par endroit du sable issu des polders.

Conclusion: connaître les jardins du quartier est nécessaire mais pas suffisant pour comprendre le sol d’un jardin. Il est indispensable de demander l’histoire de votre jardin, les ajouts extérieurs sont parfois étonnants et modifient complètement la physionomie du lieu!

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